Le Journaliste Sportif n’est pas un Journaliste comme les autres, c’est un spécialiste !

Connaître et aimer le sport ne suffisent pas. On peut être sportif, on ne s’improvise pas pour autant Journaliste de sport.Il est non seulement un spectateur actif des événements, mais il doit savoir analyser, commenter, transmettre l’information et les résultats, tout en gérant l’urgence. Aujourd’hui, la France comptabilise plus de 3.500 journalistes de sport (sur 60.000 journalistes en activité). L’avenir est prometteur : pour la seule Presse Ecrite, on compte 120 titres spécialisés.

La Presse Quotidienne Régionale est grande consommatrice de Journalistes Sportifs, et internet prend une importance considérable. Les chaînes de télévision de sport se sont multipliées, notamment avec l’arrivée du satellite, du câble et d’internet. La part du sport dans le paysage audiovisuel ne cesse de s’accroître. Quant aux radios, même les plus petites ont choisi de donner une place très importante aux émissions sportives et aux retransmissions de matches.

Tous ces médias sont exigeants et souhaitent accueillir des journalistes parfaitement formés au métier. Non seulement vous devrez connaître les techniques journalistiques de base, mais vous devrez aussi posséder des connaissances spécifiques. Votre culture doit donc être omnisport : les sports collectifs (football, rugby, basket, volley, handball, …), mais aussi l’athlétisme, les sports mécaniques, le tennis, le golf, les sports extrêmes, de combat. Chaque discipline requiert un vocabulaire propre, et exige des compétences pour commenter un match ou une épreuve en direct.

Il y a encore 20 ans, les jeunes journalistes se formaient « sur le tas », aujourd’hui ce n’est plus possible : les contraintes économiques et techniques imposent le recrutement de professionnels parfaitement opérationnels. C’est le défi que nous relevons quotidiennement à l’Ecole du Journalisme depuis 18 ans. Plus de 600 journalistes professionnels ont intégré les rédactions nationales : Paris, Lyon, Marseille, mais aussi certains médias internationaux : New York, Rome, Dakar,…dont une centaine dans des rédactions de sport : Canal+, RMC Info, Infosport, L'Equipe TV, Sports...


Ils vous ont ouvert la voie.


Alors, n’hésitez plus, si le métier de journaliste sportif vous fait rêver,  si vous aimez le sport au point d'y consacrer votre vie professionnelle, si vous voulez vibrer, hurler, aimer, partager la vie des plus grands sportifs internationaux, rejoignez-nous, nous sommes les mieux placés pour vous aider !

 

L'Esprit de l'EDJ, c'est changer d'Etat d'Esprit


C’est se comporter en journaliste, en être fier !

C’est vivre toute l’actualité 24 heures sur 24. C’est baigner dans l’information.
C’est lire les quotidiens, les hebdomadaires, écouter les radios, regarder les journaux et les magazines d’info de télévision, c’est surfer sur le net.
C’est acquérir un état d’esprit, réagir, penser en journaliste, à chaque instant.
Cet état d’esprit ne se limite pas au cadre professionnel, mais doit se maintenir dans toutes les activités personnelles, au cinéma, dans la rue.
Un accident de la route ? Une personnalité qui passe ? Et l’info devient prioritaire. Pas de congé ou de dîner en ville qui compte, si vous entrez à l’EDJ c’est pour servir l’info.
L’info est exclusive, insomniaque, jalouse de vos autres activités. Elle est sans cesse changeante, elle vous rend votre amour au centuple, vous interdit de vous endormir, de vous installer, vous pousse à vous cultiver sans cesse, vous fait rencontrer des gens remarquables.

L’esprit de l’EDJ, c’est se faire à l’idée que l’on n’est plus des étudiants mais des journalistes. C’est avoir envie, c’est vivre à 100%, tout vous intéresse, vous avez enfin trouvé votre voie !
A présent il va falloir regarder et ne plus seulement voir, écouter et ne plus seulement entendre, parler et ne plus seulement dire, tout dire, tout dénoncer…

C’est ça, l’esprit de l’EDJ, ça vous tente
?


                                                               

  Marie Boselli-Berenguer
marie@ecoledujournalisme.com

Docteur en sciences de l’information
Directrice de l'EDJ    



Mon équipe rapprochée

 

 Nous sommes un « petit club ». Peu d’étudiants (nous les connaissons tous par leurs prénoms), nous suivons leur évolution de près, c’est normal, leur avenir nous préoccupe !
                                                               
 
 
 Alexandra Sansoni
Directrice adjointe

Alex est mon bras droit à Nouvelles. Elle s’occupe de la gestion administrative de l’école, suit les absences des étudiants, gère les plannings des profs, les partiels. Elle fait les bulletins, s’occupe des stages d’immersion et de fin d’études, de la spécialisation en journalisme sportif... C’est aussi une oreille attentive aux difficultés et aux joies des jeunes journalistes. Elle enseigne en 1e et en 2e année la Télé et leur fait réaliser des « News ». Nouvelles a 16 ans, Alexandra m’accompagne avec bonheur depuis 13 ans. Elle est dynamique, passionnée, exigeante... A l’image de son métier et de la très haute idée qu’elle s’en fait.


 




 Dominique Berenguer 
Directeur du Développement

Dominique s’occupe du rayonnement de Nouvelles. Il part sur les salons pour être notre ambassadeur. Il chapeaute nos manifestations à l’extérieur. Il répond aux questions que se posent les jeunes gens (et leurs parents) qui souhaitent intégrer Nouvelles. Il gère les examens d’entrée, il est aussi responsable du matériel : ordinateurs, magnétophones de reportage, caméras... Il accompagne les étudiants dans leur approche technique : studio radio, enregistrement numérique, inserts téléphoniques... Dominique est toujours prêt à aider étudiants et enseignants, il aime le travail bien fait !

 


 
Mélissa Vidry
Assistante de Direction


Mélissa est le bras droit d'Alexandra Sansoni. Elle est en charge essentiellement de la gestion des stages des 2èmes et 3èmes années.
Depuis les stages d’immersion jusqu’au stage de fin d’études, aucune rédaction ne lui résiste ! Il faut dire qu’elle sait s’y prendre avec gentillesse, douceur, persuasion parfois.
Mélissa aime son travail, elle aime l’EDJ et cela se voit !
 

 

 

 


Nous sommes tous au service de notre métier... et de nos étudiants.

Justement, voici l’un d’eux, Mathieu Faure, qui nous parle de ce métier de journaliste sportif, en des termes particulièrement justes et émouvants.



« Un arrêt du Tour, c'est un arrêt du cœur, et pas seulement pour le sport cycliste. Car chaque fois que le Tour a été arrêté (1915, 1940) c'est parce que le monde lui-même avait perdu les pédales », L'historien du journalisme sportif Jacques Marchand (créateur du Tour de l'Avenir entre autres) résume l'essence même du journalisme sportif. Le cœur...

C’est donc cela le point de départ de cette passion indéfectible pour le sport. Cette affection pour le dépassement de soi, le respect de l'effort, du combat. On ne devient pas journaliste sportif, on naît journaliste sportif. Etre journaliste constitue déjà un rêve. Mais pour parler de sport il faut avant tout de la curiosité, des mots, de la patience, mais surtout de l'Amour. L'amour du partage et de la communication. Vivre pour raconter, pour toucher, pour faire rêver...C'est aimer le sport sous toutes ses formes.

Pour cela, il faut évoluer en symbiose avec ce monde, le pratiquer, souffrir avec lui, suer pour lui, le défier. Car faire du sport son métier est une manière de vivre avant tout. Un journaliste sportif doit connaître le sport. Il doit s'approprier son langage. Un monde dans lequel le Col de Menté n'est plus une route départementale mais là ou Luis Ocaña a perdu le Tour. Un endroit où Kinshasa n'est plus une capitale mais un ring où 100 000 Zaïrois se sont égosillés aux sons des « Ali Boumayé ». Un état d'esprit où le 10,0 n'est plus la moyenne mais la perfection de Nadia Comaneci. Un microcosme dans lequel un match de football peut opposer une Maison Blanche à une Vieille Dame pour brandir une coupe aux grandes oreilles dans une représentation donnée au Théâtre des rêves...

Là où une date se fige sur un calendrier, nous parlons de patrimoine : 12 juillet 1998, 26 mai 1993, Grenoble 68, Munich 72.... Le sport est un monde à part. Un univers qui se mérite et qui se respecte. Le sport est le théâtre unique de la grâce des Hommes. Tel un Pelé tentant un lob de 50 mètres sur le tchèque Viktor. Car être journaliste sportif c'est avant tout être le témoin privilégié de l'Histoire.

L'histoire du monde, de ses péripéties, de ses turpitudes. Pouvoir retracer le parcours d'un John Carlos qui s'élève ganté dans le ciel olympique de Mexico. Admirer la main divine d'un Maradona qui crucifie l'Angleterre peu de temps après la Guerre des Malouines. Relever le souffle vainqueur d'un Jesse Owens dans un stade berlinois chauffé au nazisme. Narrer la course d'élan d'un Platini un soir de mai 1985, s'élançant dans un Heysel orphelin de 39 âmes... Journaliste sportif c'est ça. Trouver la quintessence de chaque moment. Saisir chaque instant et le figer.

Voilà la beauté du journalisme sportif. Une matière qui prend naissance dans le respect des traditions, qui se vit au présent et pour laquelle on se projette dans le futur avec passion. Car être journaliste sportif, comme le disait une certaine Une de juillet 1998, c'est assouvir sa passion « pour l'éternité »...

Mathieu Faure

Promotion Bernard Pivot